l'espèce d'affreuse qui se prend pour Sissi

les aventures d'une affreuse en échange universitaire à Vienne

22 juillet 2007

A vous

Vous l'aurez compris, Sissi est restée à Vienne. L'affreuse, elle, est de retour à Paris.

Merci à vous d'avoir suivi mes aventures et mésaventures pendant 5 mois, merci de les avoir aimées ou detestées, de les avoir lues en tous cas. Vous m'avez fait découvrir beaucoup sur moi-même. Merci puissance douze, au moins.

(attention.... petite larme d'émotion ? pas petite larme ? Non, non, non pas petite larme, je suis une affreuse.)

Je resterai présente sur ce blog et ferai encore mieux de mon mieux pour répondre à vos mails et commentaires, que je laisse ouverts.

Pour la suite... Je ne vous dis pas au revoir. Parce que, croyez moi, cette histoire ne se terminera pas comme ça. On va se retrouver bientôt. Keep in touch, les gens.

Pas au revoir donc.

Dès ma réapparition dans la blogitude, j'enverrai  à tous ceux qui ont laissé des commentaires sur ce blog d'affreuse, et à tous ceux qui m'en feront la demande par mail, l'URL de mon nouveau e-chez-moi.
Je tiens à m'excuser pour les agréables messages que j'ai reçus et auxquels je n'ai pas répondu. Sachez en tous cas qu'ils sont arrivés à bon port, i.e. droit dans mon petit coeur de pierre d'affreuse.

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21 juin 2007

Celle-là, je ne l'avais pas vue venir...

Je n’ai jamais voulu prendre mon billet retour.

J’ai beaucoup frimé auprès des américains et autres bout-du-mondistes qui l’avaient réservé le lendemain du jour où ils sont arrivés ici. Je leur ai répété tellement de fois que je n’étais pas pressée, que je verrais bien quand j’en aurais marre, et que comme je n’avais pas grand-chose de prévu cet été, et que mes colocs pouvaient encore m’héberger en juillet, rien ne pressait.

Mon plan, c’était de rentrer en France, tranquillement, à la fin du mois de Juillet. De partir quelque part en vacances en août. Et de me mettre à chercher un poste à l’étranger en septembre, un autre pays où aller, toujours très tranquillement.

Et la nouvelle est tombée hier. Il semblerait bien que même après 5 ans d’études, je ne sois pas encore prête à m’arrêter. Je viens d’être acceptée dans le 3e cycle de mes rêves ! Croyez moi, le travail attendra. Je rempile pour au moins une année supplémentaire sur les bancs de la fac (ce qui entre nous est un énorme mensonge, la première fois que j’ai mis les pieds dans une vraie fac, c’était en arrivant à Vienne).

Je reviens donc à Paris, plus tôt que prévu, pour plus longtemps que prévu. J’en suis la première surprise.

J’ai vécu ce qu’il y avait à vivre de ce côté de l’Europe. Je suis impatiente de voir de quoi la prochaine étape sera faite. J’ai adoré ces six mois ici. Je ne les échangerais pour rien au monde contre six mois à Shanghai, Hong-kong ou autre destination plus exotique. Je n’aurais pas voulu rencontrer d’autres personnes. Je n’aurais pas voulu faire d’autres voyages. Je n’ai jamais pensé un seul instant à la façon dont j’aurais vécu ces six mois, si j’avais fait un autre choix.

Et maintenant… Il me reste 3 jours ici.

Hier, quand j’ai reçu cette réponse, la première chose que j’ai faite, c’est aller acheter ce maudit billet d’avion. On était mercredi. Je rentre dimanche. Nous sommes jeudi. La journée est bien avancée. 3 jours. 3 misérables jours.

Je pense à tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire ici. A ce que je laisse. Aux gens que je reverrai un jour, ou peut-être jamais. A tous ces souvenirs qui s’en iront petit à petit…

Il me reste trois jours pour faire mes bagages, dire au revoir à mes amis, à une ville, et laisser derrière mois les 6 mois où j’ai été le plus insouciante de ma vie. Et plus que tout, c’est ça que je ne veux pas oublier. Les gens ont beau dire qu’un séjour Erasmus n’est qu’une parenthèse, qu’une bulle de vie, j’espère encore que certaines choses, dont l’insouciance, survivent au retour.

Je rentre dans 72 heures. Je n’ai pas l’intention d’en gâcher une seule.

… sur ce…

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15 juin 2007

Mise à Jour...

... Des albums photos dans la colonne de gauche !..

Enjoy !

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08 juin 2007

Ma to-do-list d'affreuse qui revient

Le semestre touche – hélas – à sa fin. Fini les études pour moi, je vais même être avec un peu de chance bientôt diplômée. Je ne sais pas encore ce que je ferai (ni où) à la rentrée prochaine. Je repasserai très certainement par la France. Peut-être même que je poserai mes fesses là bas un moment. Et il y aura des choses que j’apprécierai. Il faut bien que je trouve une raison de vouloir rentrer à la maison.

Je vais pouvoir aller chez le coiffeur. Oui. Je vous entends déjà vous moquer de moi, dire que mes instincts de survie sont des instincts de greluche, que après tout je suis une vraie fille et bla bla bla.

Voilà six mois que je n’ai pas fait couper mes cheveux. Et comment vous dire… euh… Disons simplement que mon dégradé flou d’Isabelle Adjani a évolué version tignasse de rêve de John Lennon. Moins glamour, hein ?

Alors, oui j’aurais pu aller chez le coiffeur ici. Cependant, lui expliquer en allemand que je veux le dégradé long d’Isabelle Adjani avec des mèches un peu folles qui encadrent mon visage, ce n’est juste pas possible.

   

Je pourrai commencer normalement mes journées : en buvant un expresso le matin, accoudée au comptoir, en lisant les nouvelles dans le journal – et ce ne sera pas la rubrique des chiens écrasés du 23e arrondissement de Vienne –, en m’amusant des quelques cases laissées sur la page des mots fléchés. Parce que ça, je peux toujours essayer de le faire en allemand, mais, d’un coup, j’ai l’air moins fine.

   

Dans le même esprit, je serai capable de répondre aux questions d’orthographe de « qui veut gagner des millions ». Ceux qui me connaissent – un peu au moins – savent que je peux devenir folle pour une faute d’orthographe. Imaginez ma frustration quand je ne peux pas répondre aux questions de l’ersatz local de Jean-Pierre Foucault. Ca me rend folle.

J’aurai un vrai portable, avec un forfait dessus. Pour pouvoir parler des heures. Pas une carte prépayée qu’il faut recharger toutes les semaines parce que je suis une affreuse, et que les affreuses, ça parle beaucoup.

    

Je pourrai redevenir une affreuse méchante parisienne. Je traverserai au rouge en criant plus fort que les automobilistes s’ils m’engueulent. Je pourrai acheter un croissant en disant autre chose que « bonjour excusez moi de vous demander si je peux avoir un croissant s’il vous plaît ? ». Véridique. La dernière fois que je suis rentrée à Paris, j’ai demandé au monsieur du guichet de la RATP un plan (bah oui, après 6 mois à Vienne, je connais plus le métro de Paris). J’ai dû être trop polie parce que le monsieur a laissé tomber sa mâchoire et m’a répondu « tout ça pour un plan ? ». L’influence viennoise. Mais promis, je ne recommencerai plus.

Peut-être que tout ça, finalement, ça me donne envie de revenir ?…

… Euh…

… Je suis convaincante là ?

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28 mai 2007

... On enchaîne...

questionsVu il y a quelques jours sur le blog de Marion, et parce que ça m'occupe de répondre à des questions inutiles, voici un questionnaire ou je parle de MOI. encore.

      

Quatre emplois que j’ai eus dans ma vie :

- Animatrice en colonies de vacances : et pas qu’une fois. Pour des raisons obscures, être exploitée, non payée et me faire martyriser par une bande de gosses, ça m’a longtemps plu J

- Commerciale en assurances : Pareil. J’y suis allée de plein gré. Maintenant je sais tout sur les contrats scolaires et autres assurances chasse.

- Animatrice commerciale pour un antivirus bien connu : cachée dans un rayon, je guettais les clients sur le point d’acheter une marque concurrente. Et puis je les persuadais d’acheter MON antivirus. Alors que je n’étais même pas payée à la commission. Le zèle me tuera.

- Chargée de communication : là on s’approche de la vérité. C’était mon stage de fin d’études. Hardcore par moments, mais plutôt intéressant.

  • Quatre films que je regarderais encore et encore :

- Forrest Gump : j’adore. Aucune raison supplémentaire.
- The Shining : Ce n’est pas tellement que je n’aime pas dormir la nuit. Mais à chaque fois que je le regarde, je vais lire des analyses filmiques après. Et je m’en rends compte que je suis passée à côté de plusieurs détails. Alors je recommence. Encore.
- Pride and Prejudice : Mais seulement dans des circonstances particulières. Le film en lui même n’est pas forcément intéressant. J’ai préféré le livre. Mais j’adore le regarder en rentrant de soirée (i.e. : de 3h à 5h du matin), et m’endormir devant. Aucun scrupule, de toutes façons je connais déjà la fin.
- La vie est un long fleuve tranquille : tous les dialogues de ce film font maintenant partie du vocabulaire que j’utilise quotidiennement. Oui, je parle en répliques de film. Si, si je vous jure ! (MARIE-THERESE NE JUREZ PAS !!!)

  • Quatre endroits où j’ai vécu :

- Grenoble : une bonne partie de ma courte existence.
- Bordeaux : pour mes études.
- Paris : lors d’un stage.
- Vienne : mais ce n’est plus un secret, n’est-ce pas ?

  • Quatre émissions/séries TV que je regarde :

- Lost : Je deviens folle. Je viens de terminer la saison 3. Je ne comprends plus rien à cette série d’illuminés. Je déteste les scénaristes, ils jouent avec mes nerfs et ça les fait marrer. M’en fous, il me faut la suite. Vite (D’ailleurs, vous savez si une saison 4 est prévue ? ET NE DITES PAS NON).

- Nip/Tuck : 4 saisons regardées en un mois. En fait, c’était un substitut à Lost quand j’attendais la 3e saison. Drôlement efficace.

- Ugly Betty : Plus relax que Lost ou Nip/tuck. Je peux attendre un épisode d’une semaine sur l’autre sans (trop) y penser.

- Friends : depuis des années, et pour encore des années. Je suis maintenant passée à la version américaine sous-titrée allemand. De cette façon je peux dire sans rougir que je bosse mes langues.

En fait, ça va faire un peu plus d’un an que je n’ai plus la télé chez moi. A Vienne, j’ai la télé allemande et autrichienne. Rendons à César ce qui est à Jules, les chaînes allemandes ne sont pas mauvaises, mais quand même, c’est pas la vraie télé. Donc aujourd'hui, je ne suis plus vraiment au courant des évolutions du PAF alors que je suis totalement télévore, ça me fait tout bizarre.

  • Quatre lieux où je suis déjà allée en vacances :

- Ex-Yougoslavie : si vous ne vous en rappelez pas, allez voir par . Mémorable.

- Israël : plusieurs fois, famille oblige.

- Inde : ah non, ça c’est dans mes rêves.

- Vienne : ça ressemble à des vacances, non ?

  • À chaque fois que je vais sur le Net :

- Je check mes douze boîtes mails

- Je vais voir si quelqu’un a laissé un mot sur mon blog

- Je vais lire mes blogs préférés

- Et après je fais ce pour quoi je m'étais connectée au départ.

  • Quatre mets que je NE mangerais pour rien au monde (ou presque !) :

- Des tripes.

- Des trucs avec de la cannelle dessus : berk et reberk.

- Des betteraves.

- Des trucs pas habituels : genre de l’autruche, du chien, du kangourou, du serpent, de la méduse.

L’affreuse est aventurière, pas suicidaire.

  • Mes quatre mets/plats favoris :

- Les sushis : quand on y pense, un sushi, ça n’a vraiment rien d’extraordinaire. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi ça me fait cet effet là (le gingembre peut-être ?)

- Les cheesecakes : avec un petit coulis de framboises dessus, s’il vous plaît.

- Les pâtes : et ça, ça ravit mon portefeuille d’étudiante.

- les macarons : cassis-violette et caramel. mes préférés.

(vachement équilibré, tout ça...)

  • Quatre endroits où j’aimerais être en ce moment :

- Mes cop’s sont toutes ensemble en Grèce… moi je suis collée à Vienne avec des essais à écrire… donc oui, là maintenant, j’aimerais bien être à Athènes…

- Dans mon lit, mais je me suis promis de ne pas quitter mon bureau avant d’avoir bouclé cet essai…

- Dans le frigo. Chaleur incroyable ici.

- Facile, mais un des endroits où j’aimerais être maintenant, c’est simplement là où je suis. Erasmus dans une des plus belles capitales d’Europe, on a déjà vu pire.

  • Quatre personnes qui me feraient une agréable surprise en répondant à ce questionnaire :

… pas de discrimination, qui veut prend !

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24 mai 2007

Pas vrai que je suis belle ?!

Attention à ce qui suit, vous allez vous rendre compte que l'affreuse est très douée quand il s'agit de se la raconter grave... et même quand elle vous le dit, elle se la raconte grave... Affreuse affreuse !

Aujourd'hui, je suis coincée à la maison pour lire tout un tas de publications pas sionnantes du tout. Qu'à cela ne tienne, je me suis mise à errer sur Internet (C'est quand même vachement mieux :) ). Un peu par hasard j'arrive sur ce site, qui me propose de trouver la célébrité cachée en moi. Au début je me dis que c'est bof. L'affreuse est elle-même une célébrité. L'affreuse est unique. L'affreuse ne ressemble qu'à elle-même.

Cependant - et vous le savez aussi bien que moi - je suis prête à tout pour ne pas retourner lire cet article. Alors je me prête au jeu. Et à en croire ce site Internet, je suis le mix FARPAIT : un peu de Gisele Bundchen, un peu de Monica Belluci, un peu de Keira Knightley... finalement, tout ça, ça me va très bien. Voyez plutôt :

http://www.myheritage.com

Si vous voulez le votre, c'est par . Et vous pouvez aussi me dire à qui le site avait dit que vous ressembliez.

Et au passage... on sait que c'est pas vrai, hein. C'est juste bon pour l'égo :)

NB : ce qu'on ne dira pas, c'est qu'avec la première photo que je leur avais donné, ils ont dit que j'étais un mix de Whoopi Goldberg et d'Aung San Suu Kyi. Merdre alors.

Crédit Photo : MK

EDIT : est-ce que quelqu'un pourrait - s'il vous plaît - me dire qui sont Norkys Batista et Kristanna Locken ?

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06 mai 2007

Dans ta face, l'affreuse !

Pwarf, je vous ai abandonné les zamis. Vous m’en voyez désolée. Le temps est passé tellement vite, à peine quelques jours pour :

   

   - Valider un cours de marketing international. C’est vrai que je ne bosse pas souvent, mais quand je m’y mets, et bien je m’y mets – moâ.

   

   - Aller à Cracovie, puis revenir. Je ne manquerai pas de vous en parler plus longuement dans un prochain billet.

   

   - Me mettre dans la tête que dans deux mois, Vienne, l’affreuse, Sissi, tout ça, ç’est terminé. Redevenir sérieuse quelques minutes dans la journée, et chercher un master, un stage, un job, quelque chose, quoi. Et d’ailleurs, bonne nouvelle, ça avance.

   

   - Parallèlement, me guérir d’un étrange mal, qui consistait à taper des pieds par terre en criant dans l’appartement (et ailleurs si affinités) : « Je veux rester en Erasmuuuuuuuuus !! »

   

   - Me remettre d’un des plus grands traumatismes de mon existence : Meeeeeeeerde, j’ai des cheveux blancs. Mais que fait la police ?!

Je n’ai pas encore accusé le coup du changement de couleur progressif de ma chevelure de rêve. Cependant, maintenant, je suis d’attaque avec mes cheveux blancs. Et d’ici quelques jours, je serai de retour avec plein d’histoires d’affreuse aux cheveux blancs à vous raconter. Ne vous faites plus de soucis (après, comme l’affreuse, vous aurez des cheveux blancs), les zamis, je suis de retour parmi vous !

… Et je vieillis. Bordel.

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27 avril 2007

L'affreuse a la french touch

Je vous avoue que quand je suis en France, ce ne sont vraiment pas des choses auxquelles je pense. A vrai dire, je n’y avais presque jamais pensé. Maintenant que je suis à l’étranger, je réalise : être française, c’est un avantage comparatif.

Je vous l’accorde, des stéréotypes peu flatteurs sur les françaises, j’en entends tous les jours : elles ne s’épilent pas, puent, sont paresseuses, nulles en géographie, aiment le fromage, sont nulles en langues étrangères, boivent du vin même au petit déjeuner.

Malgré ça, la française reste attachante aux yeux du reste du monde : même avec ses poils et sa mauvaise odeur, elle demeure le symbole de la classe et de l’élégance innée. Elle est réputée pour sa silhouette ; pour preuve le best-seller américain « French women don’t get fat », dont je n’avais absolument jamais entendu parler avant de fréquenter bon nombre de nord-américaines. Lesquelles m’ont demandé quel était mon secret pour rester aussi mince – du chocolat et pas de sport – et m’ont avoué adorer mon savoir-vivre.

« Mon savoir-vivre ?

-Oui, vous les français, vous prenez votre temps.

-Temps de quoi ?

- De boire un café en restant assis, par exemple! »

… Sont fous ces américains.

La française a – de plus – inventé le french kiss. Elle est – toujours avec ses poils et sa mauvaise odeur – connue pour être une déesse du sexe. Et elle en veut, en plus. Je me rappelle, par exemple, de ce suédois rencontré dans une soirée étudiante en France, avec qui j’ai eu A PEINE un contact bucco-buccal, et qui a passé les deux années suivantes de sa vie à m’envoyer des photos de cul sur MSN.

« ****, Je comprends pas pourquoi tu m’envoies tout le temps des photos de cul.

-Ben, t’es française.

- Et alors ?

- Les françaises ont le feu au cul. »

Tout s’explique.

La raison pour laquelle c’est vraiment une bonne affaire d’être française à Vienne, c’est que les autrichiens adoooooooorent notre accent. Cas de mon coloc, qui me demande de parler allemand – alors que nous sommes habitués à communiquer en anglais – juste pour entendre mon accent.

Sachez le, un accent français à Vienne, c’est aussi bien qu’un bonnet E. Au début, quand je sortais en boîte ici et qu’un moche tendance lourd m’abordait, je lui lâchais un « Ich spreche kein Deutsch, ich bin französich » bien senti, (Ndt : je ne parle pas allemand, je suis française) espérant que cela suffirait à faire fuir l’avorton. ERREUR FATALE !!! C’est une phrase avec beaucoup de « ch », sonorité sur laquelle la française trébuCHE facilement. Et ça, l’avorton en question, ça le rend chaud comme un gâteau. Et après, bon courage pour s’en débarrasser.

Ceci dit, une fois qu’on a compris comment utiliser son accent français à bon escient, il peut aisément devenir une arme. De destruction massive, même. Les autrichiennes, en boîte, avec leur jean slim, leurs seins non soumis aux lois de la gravité, et leur brushing parfait ne me font absolument plus peur.

La française sait par ailleurs commander des bières sans jamais les payer : il lui suffit d’un regard en coin et d’un accent à peiiine travaillé. Plus besoin de décolleté. Magique.

Aujourd’hui, un prof parlait de la fierté qu’ont les français de leur littérature, leur histoire, leur philosophie, leur bouffe. Je n’ai pas pipé mot, mais j’étais un peu fière. Et ouais. C’est nous.

Et en plus, on a un accent J

encore

Enseigne d'un antiquaire, à Vienne.

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08 avril 2007

Je ne me marre plus du tout

Au départ amusée par ces recherches d'internautes un peu loufoques, je me suis prêtée à quelques expériences Google-esques. Et là, j'ai arrêté de me marrer.

je_boude

Connaissez-vous le premier résultat qui s'affiche quand on cherche sur Google :"elle se prend pour le nombril du monde" ?
Non ? Vous ne voyez pas ? Essayez alors, vous allez rire. Moi, pas.
Je suis vesquée maintenant. Je boude.

Et je ne remercie absolument pas la personne qui est arrivée sur mon blog grâce à cette "recherche".

Posté par Rapha_ELLE à 23:29 - Bla Bla d'affreuse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2007

Je me marre

En exclusivité, voici le meilleur du pire des recherches Google qui vous amènent ici. Comme je doute que vous ayez trouvé les réponses à vos questions en visitant mon petit chez moi, j’essayerai en toute humilité de vous donner quelques réponses.

A toi, qui cherches un « moyen de chauffer un placard » : dis, c’est parce que tes pulls ont froid ?

A toi, à la recherche d’« images de villes et d’animaux qui se ressemblent » : Là, cher(e) ami(e), c’est toi qui me donneras la réponse. En effet, j’ai beau me retourner les neurones, je n’ai pas la moindre idée de ce que tu pouvais bien chercher.

A toi, qui cherchais une « belle cloche avec des ailes qui part pour Rome », je réponds : non mais oh. Non seulement je ne vais pas à Rome (mais en ex-Yougoslavie), mais en plus je ne suis pas une cloche. Tout ça parce que je ne comprends pas vos recherches Google un peu farfelues ? Cloche toi-même, d’abord.

A toi, qui sembles avoir un gros problème : « Je suis sortie avec Mozart », me dis-tu. Est-ce que tu pourrais me raconter comment c’était ? De mon côté, j’ai beau me prendre pour Sissi, je n’ai pas poussé le délire jusque là. Pour mon prochain blog peut-être;-)

   

Quant à toi, qui me racontes : « j’ai vu ma copine nue et j’étais excitée » (et plusieurs fois en plus), je suis contente pour toi, mais il faut que tu prennes conscience que ce n’était pas moi ce soir là (ni les autres d’ailleurs).

Enfin, a toi qui as tapé sur Google « on se plaît, on se prend » : Hum, c’est un peu direct, mais bon, pourquoi se compliquer la vie quand tout paraît si simple, n’est ce pas ?

Ah ah. Continuez à taper de drôles de trucs sur Google, les gens. Moi, je me marre.

Posté par Rapha_ELLE à 17:17 - Bla Bla d'affreuse - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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