27 avril 2007
L'affreuse a la french touch
Je vous avoue que quand je suis en France, ce ne sont vraiment pas des choses auxquelles je pense. A vrai dire, je n’y avais presque jamais pensé. Maintenant que je suis à l’étranger, je réalise : être française, c’est un avantage comparatif.
Je vous l’accorde, des stéréotypes peu flatteurs sur les françaises, j’en entends tous les jours : elles ne s’épilent pas, puent, sont paresseuses, nulles en géographie, aiment le fromage, sont nulles en langues étrangères, boivent du vin même au petit déjeuner.
Malgré ça, la française reste attachante aux yeux du reste du monde : même avec ses poils et sa mauvaise odeur, elle demeure le symbole de la classe et de l’élégance innée. Elle est réputée pour sa silhouette ; pour preuve le best-seller américain « French women don’t get fat », dont je n’avais absolument jamais entendu parler avant de fréquenter bon nombre de nord-américaines. Lesquelles m’ont demandé quel était mon secret pour rester aussi mince – du chocolat et pas de sport – et m’ont avoué adorer mon savoir-vivre.
« Mon savoir-vivre ?
-Oui, vous les français, vous prenez votre temps.
-Temps de quoi ?
- De boire un café en restant assis, par exemple! »
… Sont fous ces américains.
La française a – de plus – inventé le french kiss. Elle est – toujours avec ses poils et sa mauvaise odeur – connue pour être une déesse du sexe. Et elle en veut, en plus. Je me rappelle, par exemple, de ce suédois rencontré dans une soirée étudiante en France, avec qui j’ai eu A PEINE un contact bucco-buccal, et qui a passé les deux années suivantes de sa vie à m’envoyer des photos de cul sur MSN.
« ****, Je comprends pas pourquoi tu m’envoies tout le temps des photos de cul.
-Ben, t’es française.
- Et alors ?
- Les françaises ont le feu au cul. »
Tout s’explique.
La raison pour laquelle c’est vraiment une bonne affaire d’être française à Vienne, c’est que les autrichiens adoooooooorent notre accent. Cas de mon coloc, qui me demande de parler allemand – alors que nous sommes habitués à communiquer en anglais – juste pour entendre mon accent.
Sachez le, un accent français à Vienne, c’est aussi bien qu’un bonnet E. Au début, quand je sortais en boîte ici et qu’un moche tendance lourd m’abordait, je lui lâchais un « Ich spreche kein Deutsch, ich bin französich » bien senti, (Ndt : je ne parle pas allemand, je suis française) espérant que cela suffirait à faire fuir l’avorton. ERREUR FATALE !!! C’est une phrase avec beaucoup de « ch », sonorité sur laquelle la française trébuCHE facilement. Et ça, l’avorton en question, ça le rend chaud comme un gâteau. Et après, bon courage pour s’en débarrasser.
Ceci dit, une fois qu’on a compris comment utiliser son accent français à bon escient, il peut aisément devenir une arme. De destruction massive, même. Les autrichiennes, en boîte, avec leur jean slim, leurs seins non soumis aux lois de la gravité, et leur brushing parfait ne me font absolument plus peur.
La française sait par ailleurs commander des bières sans jamais les payer : il lui suffit d’un regard en coin et d’un accent à peiiine travaillé. Plus besoin de décolleté. Magique.
Aujourd’hui, un prof parlait de la fierté qu’ont les français de leur littérature, leur histoire, leur philosophie, leur bouffe. Je n’ai pas pipé mot, mais j’étais un peu fière. Et ouais. C’est nous.
Et en plus, on a un accent J

Enseigne d'un antiquaire, à Vienne.
24 avril 2007
Lettre ouverte à ma chaussette
L’affreuse est victime d’un affreux complot. Régulièrement, ses affaires se mettent d’accord pour se faire la malle. Et ça, ça la rend folle de rage.
Si ce n’était que chaussette et ses copines, ça irait encore. Remarquez au passage que la chaussette est une espèce perverse. Elle décide toujours de se barrer seule. M’en fous, la chaussette. J’avais prévu le coup. 15 paires identiques dans mon armoire : tu te doutes bien que tu es facilement remplaçable. Et quand une de tes copines partira à ta recherche – ce qui, j’en suis convaincue, ne tardera pas à se produire – j’aurais à nouveau un nombre pair de chaussettes. Affaire classée.
Là où tu déconnes, Chaussette, c’est que toutes mes autres affaires suivent ton exemple. Tu pourrais quand même utiliser ton incroyable pouvoir de persuasion à des fins plus nobles : par exemple convaincre mes autres trucs de s’auto-plier dans l’armoire, ça me rendrait service. Mais non. Tu es bien ingrate, Chaussette. Pourrais-tu, à titre informatif, me répéter ce que tu as dit à mes paquets de Canderel pour qu’ils se fassent la malle du tiroir de la cuisine trois fois en dix jours. Et à mon mascara ? Et à ma pince à épiler ?
Ce qui m’énerve le plus, Chaussette, c’est de me rendre compte de la disparition de l’objet juste au moment où j’en ai besoin. C’est à en devenir folle. Il suffit que je décide de porter mes Converse blanches pour n’en trouver plus qu’une, que je me fasse un thé pour que le sucre disparaisse, ou que je m’habille en fonction de mon sac à main préféré pour qu’il ne soit plus à sa place au moment où je décide de sortir. Et que, finalement, dépitée, je change toute ma tenue. Te rends-tu compte des conséquences de tes actes ?
Ma petite robe préférée vient de revenir d’un voyage d’un mois et demi. Et je peux vous assurer qu’elle n’était pas en Ex-Yougoslavie ; je l’y aurais trouvée. Maintenant, que je la tiens, elle paiera pour les autres. Tu vas devoir répondre à mes questions, madame : OU EST PASSEE MA MONTRE, %ù£$@@& !!!!!!
Et gare à celui qui dit que l’affreuse est bordélique.
23 avril 2007
RE - @@%$£***µ Canalblog !!!
Bon les gens,
J'ai encore des problèmes avec... Je ne sais même pas d'où vient le problème, en fait. Mais il semble que les photos dans mon dernier post ne s'affichent pas. Et je n'arrive même pas à le modifier.
Donc, toutes mes confuses pour ce léger dysfonctionnement. Vous pourrez malgré tout accéder à l'album photo, dans la colonne de gauche !
A plus, les gens !
Ma virée en Ex-Yougoslavie
12 jours après, à l'heure de défaire mon sac à dos. Je trie le linge sale, j'enlève le sable de mes chaussures. Je regarde mes photos de vacances. Et je me dis que c'était l'un des plus beaux voyages de ma vie.
Rappel des faits, en chiffres :
- 12 étapes
- 3 personnes, puis seulement deux.
- 55 heures de transport
- 15 boreks (qui ont eu raison de moi)
- 400 photos
- 300 « c'est totalement ouf » (au bas mot)
- 12 897 Cocas Light (comment ça, j'exagère ?)
- 0 grasses mat' (les vacances, quelle vie de chien quand même)
- Seulement 3 nouveaux tampons sur mon passeport (être « EU citizen » c'est vraiment pas cool pour les tampons)
Et en mots :
Première étape, Belgrade. Arrivée folklorique, dépaysement total, étranges coutumes locales. J'adore. La ville baigne dans une étrange atmosphère post-soviétique, ce qui n'est pas du tout le cas des autres capitales de l'ex-Yougoslavie que nous avons vues : Sarajevo était davantage orientale, Ljubljana – qui ressemble étrangement à Vienne et Prague – et Zagreb plus européennes. Elles avaient cependant toutes en commun ce mélange de vitalité et de sérénité, que je n'ai jamais vu ailleurs.
Toute la région est magnifique : la mer et les lacs y sont turquoises, voire transparents. Les parcs naturels sont surprenants, notamment celui de l'île de Mljet, dans le Sud de la Croatie, et surtout celui de Vintgar, en Slovénie.
Les villes côtières du Monténégro et de la Croatie sont adorables : Bar, Budva, Kotor, Dubrovnik. Même si Dubrovnik est beaucoup moins sauvage et préservée que les villes monténégrines (« Montenegro – Discover the wild beauty », comme ils disent) : plus imposante, pus travaillée, plus touristique (hélas). Oui je sais, moi aussi je suis une touriste. Mais moi, c'est pas pareil.
Ce que j'ai aimé là bas, ce sont les gens. Hospitaliers, toujours prêts à aider. A Budva, une monténégrine rencontrée dans la rue nous a amenés chez sa copine, qui tenait une agence de voyage. Celle-ci nous a immédiatement trouvé une chambre pour la nuit. A Dubrovnik, une américaine (Big up, Tammy) qui habitait là bas nous a emmené chez une mamie de 90 ans, Maria, qui avait une grande maison pleine de chambres libres, aux portes de la vieille ville. Maria est un personnage. Maria offre toujours du café. Maria ne parle pas un mot d'anglais, mais parle tout le temps. En croate. Un court instant, j'ai cru entendre de l'allemand dans sa bouche. Trop heureuse de pouvoir communiquer, je lui demande :
Sprechen Sie Deutsch, Maria ? (NdT : vous parlez allemand ?)
Et elle, de me répondre avec un grand sourire sans dents : « Un Pocco !! ».
Game over.
Les rencontres avec d'autres backpackers ont aussi été pleines de surprises. Quand on entre dans un dortoir, on se demande toujours qui sera son voisin de lit. Quelquefois, c'est un sexagénaire un peu perdu. D'autres fois, un mec qu'on ne verra pas parce qu'il n'arrive qu'à 4 heures du matin, totalement défait. Par contre, on l'entend : il ronfle. Et on se dit que les personnes qui ronflent devraient toutes être parquées dans une même chambre ; en tous cas pas la vôtre. Une autre nuit, ce sera une petite japonaise, avec une valise plus grosse qu'elle, qui, pleine d'enthousiasme vous dira « My favorite hobby is to make photos » : SANS-BLAGUE. Je n'y aurais pas pensé, vois-tu. Quelquefois, on a de la chance. Et un roommate peut devenir alors un camarade de boisson. Cas de ces deux australiens directement sortis de «Hartley, cœurs à vif» (Draziiiiic !!!), avec qui nous avons passé nos dernières soirées à Ljubljana.
Et puis chut, l'affreuse maintenant. Ferme-là, et laisse les gens regarder des photos. Tu parles trop. (Et ça, c'était le petit ange au dessus de a tête, qui me rappelle que quelquefois, je suis trop une affreuse).
Satisfaite de son voyage, l'affreuse peut maintenant vous éclairer sur les choses à faire et à ne pas faire en ex-Yougoslavie.
A FAIRE !!!
- le train de nuit Belgrade/Bar (Serbie- Monténégro). D'abord un grand moment de solitude. Puis l'inévitable question qui arrive « Mais qu'est-ce que je fous là ?! ». Puis un énorme fou rire devant cette situation tellement improbable. Et un voyage dans la bonne humeur.
- Un tour en kayak dans les îles croates. C'est fatiguant et ça mouille, mais sur l'eau, on bronze quand même plus vite, et le paysage est magnifique, ce qui – tout compte fait – ne gâche rien.
- Une soirée à Budva, dans ce qui est certainement le plus petit irish pub du monde. Y boire une Guinness avec Milos, qui semble tout droit sorti de la BD « Iznogoud ».
- Un verre chez Ben Akiba (Belgrade), bar génial caché au 2nd étage d'un immeuble miteux, et dont la porte fait tellement penser à un repère de mafieux, qu'on hésite sincèrement à sonner.
- Une nuit a l'hôtel Celica à Ljubljana, une ancienne prison confiée à des architectes et qui est maintenant une auberge de jeunesse super branchouille. N'oubliez pas de passer la soirée dans les allées de Metelkova City, l'ancienne prison, qui se transforment la nuit venue en étrange lieu de débauche estudiantine. Totally underground, je dois dire.
A NE PAS FAIRE !!!
- Commander une « Octopus salad ». Apo, mon acolyte, a testé. A ce jour, elle est encore en état de traumatisme intense, causé par la vue de la bête quasi-vivante dans son assiette. Et de ses tentacules entières.
- Boire un « bloody screaming orgasm » (le cocktail, hein). Bailey's, Liqueur de pêche, Grenadine. Ca l'air bon. Mais quand on le laisse un peu reposer, le cocktail commence à faire des morceaux. Et alors, on se dit qu'il porte vraiment bien son nom.
C'est pas tout ça, moi je me perds dans mon linge sale et mes tonnes de mails. Je n'aime pas les retours de vacances.
Allez, tchô les gens.
PS : Je vous demande un tonnerre d'applaudissements pour Apolline, qui a supporté l'affreuse pendant 12 jours, et qui a été une partenaire parfaite pendant tout le voyage. Merciiiii Copiiiine!
@@%$£***µ Canalblog !!!
Suite à une fausse manip, j'ai tout bêtement supprimé les deux derniers post publiés.
Je suis très très énervée.
Et suis désolée pour les gens qui m'avaient laissé des commentaires tout gentils : Marionfizz et Mk. Mais z'en faites pas, je les ai lus, hein. J'avais même répondu. Ahpfu.
Couché, Canalblog. Sois gentil, maintenant.
10 avril 2007
On the road again
A ceux qui pensaient que je ne le ferais pas, à ceux qui s’inquiètent déjà pour moi (Mômon !!), à ceux qui m’ont conseillé nombre d’itinéraires, de choses à voir, à ceux qui auraient voulu m’accompagner…
Je suis venue vous dire que je m’en vais.
Bon, pas pour toujours, hein. Juste pour douze jours.
Cette fois, je ne renouvelle pas l’expérience de voyager toute seule comme une grande avec mon sac à dos. Enfin si, je vais voyager comme une grande et avec mon, sac à dos, mais pas toute seule. Parce que je pourrais aussi voyager toute seule sans sac à dos, ou avec un sac à dos mais pas comme une grande, mais toute seule, par exemple. Euh… Vous suivez toujours ?
Toujours est-il que cette fois, je pars avec deux amis, et trois sacs à dos en tout. Dans les balkans. Ouais.
On part aujourd’hui, 20h, de Vienne pour Belgrade (Serbie). De Belgrade, on rejoindra la côte monténégrine, puis la côte et certainement les îles croates. Ensuite, direction la Bosnie, puis Zagreb (re-Croatie), et enfin la Slovénie. Et retour à Vienne, le 22 Avril dans la soirée.
Si vous avez des suggestions de visites dans le coin, n’hésitez pas à m’en faire part. Sinon, le Lonely Planet sera ma nouvelle bible.
A bientôt les gens !
09 avril 2007
L'affreuse va en cours, quelquefois
Avec toutes mes bêtises, on oublierait presque pourquoi je suis partie à Vienne. Non, je ne fais pas l’affreuse 24H/24. De temps en temps, j’ai aussi cours à la Wirtschaftuniversität de Vienne (Traduction : Faculté d’économie). Sérieusement. Mais euh, pourquoi vous rigolez ?
En Autriche, le système n’est pas du tout le même qu’en France ; il ressemble davantage au système américain : peu d’heures de cours, davantage de lectures préalables et essais à rendre.
Perso, ça me va. Travailler affalée sur mon lit avec mon vieux jogging en buvant des litres de thé chez moi, je vote pour. Quand il faut que j’avale 400 pages de sociologie en anglais en 4 jours, j’aime moins. Et quand il faut que je ponde un essai de 20 pages sur un sujet qui ne m’inspire déjà pas dans une langue qui n’est pas la mienne, j’aime encore moins.
La relation avec les professeurs est beaucoup moins formelle qu’en France. Souvent, on les tutoie.
Ca, c’est rigolo. Ca me va, d’être plus cool que d’habitude. Par contre, au tout début, j’avoue avoir été choquée par des autrichiennes qui rembarraient un prof. Sévère en plus.
Ils sont flexibles et arrangeants, on peut même définir avec eux la longueur de notre pause déj, après un vote démocratique, bien entendu.
Ca, je n’aime pas. Je suis toujours la seule française perdue au milieu de gens qui avalent un sandwich en 3 minutes 30 secondes chrono. Et eux n’aiment pas les pauses déj de françaises.
Par contre, ils sont très sensibles à ce qu’on les appelle par leur titre : Docteur, Professeur, Maître (NdT : Magister)…Souvenir amusant d’une prof qui s’est sentie mal à l’aise parce qu’on l’a appelée « Prof. » alors qu’elle n’avait pas de doctorat…
Oui mais là, ça se complique : trop de titres différents, je les confonds.
A Vienne, pas de stress. Ton téléphone sonne en cours ? Tu peux sortir pour répondre. Besoin d’un café ? Pause toutes les heures pour se ravitailler. Et tu peux ramener ton café en cours, la seule chose que fera le prof, c’est te proposer du sucre.
Ahah. Maintenant je sais que je n’ai pas besoin de me retenir des heures pour aller aux toilettesJ.
Et à la fin du cours, on tape du poing sur la table (légèrement, hein, pas comme une brute) pour applaudir le prof. Je trouve ça mignon.
Maintenant, je m’adresse plus particulièrement aux personnes qui ont étudié à l’étranger. Y’a-t-il des choses que vous avez trouvées différentes ? Des bonnes surprises, des mauvaises surprises ? C’est comment, chez vous ?
08 avril 2007
Je ne me marre plus du tout
Au départ amusée par ces recherches d'internautes un peu loufoques, je me suis prêtée à quelques expériences Google-esques. Et là, j'ai arrêté de me marrer.
Connaissez-vous le premier résultat qui s'affiche quand on cherche sur Google :"elle se prend pour le nombril du monde" ?
Non ? Vous ne voyez pas ? Essayez alors, vous allez rire. Moi, pas.
Je suis vesquée maintenant. Je boude.
Et je ne remercie absolument pas la personne qui est arrivée sur mon blog grâce à cette "recherche".
06 avril 2007
Je me marre
En exclusivité, voici le meilleur du pire des recherches Google qui vous amènent ici. Comme je doute que vous ayez trouvé les réponses à vos questions en visitant mon petit chez moi, j’essayerai en toute humilité de vous donner quelques réponses.
A toi, qui cherches un « moyen de chauffer un placard » : dis, c’est parce que tes pulls ont froid ?
A toi, à la recherche d’« images de villes et d’animaux qui se ressemblent » : Là, cher(e) ami(e), c’est toi qui me donneras la réponse. En effet, j’ai beau me retourner les neurones, je n’ai pas la moindre idée de ce que tu pouvais bien chercher.
A toi, qui cherchais une « belle cloche avec des ailes qui part pour Rome », je réponds : non mais oh. Non seulement je ne vais pas à Rome (mais en ex-Yougoslavie), mais en plus je ne suis pas une cloche. Tout ça parce que je ne comprends pas vos recherches Google un peu farfelues ? Cloche toi-même, d’abord.
A toi, qui sembles avoir un gros problème : « Je suis sortie avec Mozart », me dis-tu. Est-ce que tu pourrais me raconter comment c’était ? De mon côté, j’ai beau me prendre pour Sissi, je n’ai pas poussé le délire jusque là. Pour mon prochain blog peut-être;-)
Quant à toi, qui me racontes : « j’ai vu ma copine nue et j’étais excitée » (et plusieurs fois en plus), je suis contente pour toi, mais il faut que tu prennes conscience que ce n’était pas moi ce soir là (ni les autres d’ailleurs).
Enfin, a toi qui as tapé sur Google « on se plaît, on se prend » : Hum, c’est un peu direct, mais bon, pourquoi se compliquer la vie quand tout paraît si simple, n’est ce pas ?
Ah ah. Continuez à taper de drôles de trucs sur Google, les gens. Moi, je me marre.
05 avril 2007
L'affreuse en République Tchèque, saison 1, épisode 2 : Prague
De retour à Vienne après quelques jours dans ma contrée natale. Je vous ai fait languir assez longtemps, voici maintenant l’épisode 2 de la saison 1 de l’affreuse en République Tchèque : Prague.
… Pff. Page blanche. Je ne sais pas quoi vous raconter, vous savez tout.
Vous savez que Prague est une des plus belles villes du monde, vous y êtes même déjà allés, ou c’est votre prochaine destination pour un week-end en amoureux ou entre copines. Dans les deux cas, vous avez raison.
Vous savez déjà ce que vous y ferez. Si ce n’est pas le cas, vous achèterez un guide, qui saura tout vous dire mieux que moi.
Et bien je m’en fous, non pas royalement, mais impérialement. Je ne me prive pas de vous dire à quel point une promenade sur le Pont Charles est unique, comme le château est magnifique ou encore comme le ghetto est joli. La ville est un mélange de vivacité et de mélancolie, de fougue et de sagesse.
Je peux aussi vous raconter ce qu’il n’y a pas dans les guides, et ça je l’appellerai ; ce que l’affreuse a testé pour vous à Prague :
- L’auberge de jeunesse avec une seule douche, un seul WC, jamais d’eau chaude. Je suis une Sissi roots, moâ.
- L’éviction de cette même auberge de jeunesse. Je vous rassure, ce n’est pas parce que j’étais trop affreuse.
- Les vitrines des magasins de souvenirs avec quelqu’un qui veut y acheter du « verre de Prague » (comprendre : du cristal de Bohème). Mwarf warf warf.
J’ai aimé Prague. Je vote pour. Et vous, vous y avez déjà été ? Z’en avez pensé quoi ?








